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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 10:18

olivia-sourire.jpgEn ouvrant ce blog, je ne savais pas trop ce que j’en ferais, je ne le sais toujours pas, rendez-vous en bas de page. Mais il y a des histoires que j’ai envie de raconter de manière urgente. Et ça ne se fait pas en deux coups de cuillère à statuts Facebook. Quelle que soit l’affection que j’éprouve pour ce média.

 

Pourtant, j’avais juré, quand j’ai quitté la conception rédaction publicitaire où j’ai sévi (le mot est exact) 35 ans, j’avais juré que je ne toucherais plus jamais un crayon ou un clavier.  Je me suis parjurée mais au moins, quelque part, je n’ai plus jamais fait de pub et c’est peut-être ça au fond à quoi, je ne voulais plus toucher. J’ai fait un free-lance, je ne l’ai pas facturé, tellement, j’avais les molaires qui baignaient.

 

Bon, ça c’est fait.

 

Oui mais écrire, j’étais née pour ça. En tous cas, je ne vois pas d’autre truc pour lequel je serais née, à part, bien sûr, permettre à ma mère qui était très maternelle, de jouer à la poupée. Et de lui pondre quatre petits-enfants pour occuper sa retraite d’après que j’ai été trop grande pour jouer.

 

Ecrire est une souffrance, faire la vaisselle aussi. Ca prête à la procrastination (coucou Florence) mais je souffre aussi de procrastiner. Je ne  me sens bien que lorsque j’ai dépoté mon texte ou excécuté la dernière assiette jusqu’à ce qu’il y en ait un autre pour me faire souffrir, une autre casserole sale gisant dans l’évier. C’est un peu comme si je me faisais couper la jambe et que pour oublier la douleur, je me faisais couper la 2e jambe. Bon, j’exagère un brin mais c’est pas loin. Une seule chose me rassure, il y a eu de grands procrastineurs devant l’éternel. Victor Hugo, par exemple, un extrèmiste du genre. Afin de s’obliger à se mettre au travail, il demandait qu’on cache tous ses vêtements pour qu’il ne puisse pas sortir et écrivait entièrement nu. Savoir que “les Misérables” ont été rédigés par un génie grelottant, les couilles à l’air, ça ouvre des perspectives hallucinantes.

 

A poil, moi, je peux pas, je ne sais pas du tout ce qu’en penserait ma tendre moitié, enfin tendre, c’est un oxymore,, mes enfants, mes chiens. Et puis, avec ce froid de gueux, rien que d’y penser, j’ai les doigts engourdis.

 

Allez, c’est un commencement. Je ne lui pas encore touvé de nom à ce blog. “Après la pub”, c’est pris, CHIC et “Olivia vide sa plume” aussi. Sans parler de Puisquemoije ce qui aurait convenu à mon ego écorné mais surdimensioné. Peut-être “Sortie de tunnel” mais je l’appellerai comment quand je rentrerai de nouveau dans le tunnel?  Vos suggestions sont les bienvenues.

 

Voilà, c’était la page d’intro, J’ai fait un peu long, c’est le début, on s’emballe, bien que mon amie Babette m’ait conseillé de faire court. Elle m’a dit, c’est du Fast Food, faut pas emmerder les gens. Ben tant pis, je parie que vous n’aviez jamais pensé que je puisse être aussi chiante.

 

Rappelez-moi de ne plus jamais vous ennuyer.

 

 

 

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Published by oliviavanhoegarden.over-blog.com
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commentaires

joe bassin 09/02/2011 09:47


enchantez nous et merci de vos coms sur "j'aime pas, je deteste"


Babette Auvray-Pagnozzi 09/02/2011 01:49


Bien évidemment que tu n'ennuis personne. Ce qu'il nous ennuie, c'est de ne pas avoir le temps de prendre le temps ;-)