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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:05

 

Quand la pub est finie, il y en a encore…

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La preuve, je vais faire un peu de réclame, pour Carrefour et Danone. Bon, je l’ai déjà fait, c’était pas mes pires clients, quoi que mais je ne vais pas m’étendre ni cracher dans le yaourt qui m’a nourrie si longtemps.

 

Et puis, c’est pour aider les Restos du coeur qui est tout de même une des plus belles causes à soutenir, une institution, ça fait 25 ans que ça dure.

 

Les Enfoirés ont beau dire, enfin chanter, que c’était pas prévu pour durer, moi, je dis : mais heureusement que ça existe et qu’un jour un mec heuh… hors norme et d’origine italienne, a eu cette idée. Coluche on l’appelait. En vérité son nom, c’était Michel Collucci.

 

Bon, tout ça vous le savez, ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que les deux géants de l’alimentaire et de la distrib’ soutiennent massivement les Restos depuis trois ans. Au passage, ils se font de l’image, mais pour une fois qu’il ne s’agit pas de délocalisation de sites ou de pub Boum Boum, il vaut mieux ne pas passer cette action sous silence.

 

Alors, Carrouf' et Danone font appel aux blogueurs, un billet publié, dix repas offerts. Ainsi l’année dernière pour 1 457 blogueurs, 16 675 repas offerts.

 

Alors, comment on fait? Les 4 et 5 mars, on soutient la collecte de denrées alimentaires et du 16 au 22 mars, on achète 4 produits Danone en promo, à chaque fois un repas offert. Pour cette fois, vous ferez vos courses de miam chez Carrefour, même si vous ne jurez que par Leclerc, et achèterez du Taillefine ou du Velouté et tant pis pour Yoplait, enfin pour cette fois.

 

Voilà, j’espère vous avoir mobilisés et que vous allez vous bousculer les caddies aux dates que j’ai écrites ici au-dessus. Et puis, rien ne vous empêche de faire des dons ou de bénévoler à tout va.

 

C’est pas le moment de pédaler dans le yaourt.

 

 

                                           Olivia van Hoegarden

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:59

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 Je sais, c’est très mal porté dans ce pays, dans mon milieu, sur Facebook voire : j’adore Jacques Chirac.

 J’ai pourtant bien dit mille fois déjà, que ne pouvant voter, je n’avais aucun penchant politique.

En Belgique, qui est un royaume, je respectais le Roi et je votais, social démocrate ou démocrates chrétiens mais c’était uniquement parce que j’étais amoureuse du secrétaire général du parti.

 

 Alors, Pourquoi Jacquot? Parce que je l’ai rencontré, et qu’il est follement sympathique. Et parce qu’il a acheté ma première campagne de pub, censée lutter contre les souillures des trottoirs parisiens où de fragiles retraitées  dérapaients.

 

 Oui, c’est le seul acte politique que j’ai jamais posé (!) en France. J’étais encore bien novice à l’époque et je prenais tout ce qu’on donne aux juniors, c’est à dire, tout ce dont ne voulait pas le reste de la création. Et sous les encouragements : “Tu verras, c’est pour toi, l’occasion de faire une vraie campagne en couleur et des films, plus des affiches.”  Comment pouvais-je chipoter, là où les autres avaient des pudeurs : “Je ne travaillerai jamais pour les Maisons Phénix, pour les bagnoles, pour un politicien de droite – VGE était encore au pouvoir -, sur l’Oréal, sur Procter etc.”, se récriaient les vedettes de la créa.

 

 Et moi, je la voulais ma campagne pour étoffer mon dossier balbutiant – très prometteur, dirait plus tard Maurice Lévy – de plus, la prod avait demandé à Jacques Tati de réaliser les films, ma tête ne passait plus les portes. On m’a même adjoint un DA démissionnaire en partance pour DDB, alors “ les déjections canines, beurk, c’est bien pour te faire plaisir, ma poule.”

 

 Et oui, mon Chichi, à l’époque, maire de paris, avait constaté que la fronde contre les crottes de chien, représentait 5% de son courrier. Clientéliste comme pas deux – il est comme ça mon Chichi – soucieux de préserver un électorat féminin-sénior, il ordonna à ses sbires, d’agir en conséquence. Le budget était pré-attribué à l’agence, la fille du développement connaissait le chef de cabinet du Maire et hop, ni vu ni connu, j’tembrouille, faisez-moi vite une campagne qui ne stigmatisera ni les maîtres, ni les chiens.

 

 Alors “prudence, on marche sur des oeufs”, Oivia, “rien de scato (comme si c’était mon genre), rien de vulgaire, rien d’agressif”.  Tati tournerait des films où un prescripteur dirait au propriétaire de chien entrain de faire : “Monsieur, vous avez perdu quelque chose!” et montrerait l’objet du délit. On signerait : “Apprenez-lui le caniveau!”. Bon, on tourne, l’AD démotivé crée un sacndale en tutoyant Tati pour lui demander de recadrer un plan. Oh! La-La!, le crime de lèse-majesté; j’ai dû cirer les bottes de Mon Oncle pour qu’il ne quitte pas le tournage séance tenante. Je pensais à mon Chichi, je voulais qu’il soit content aussi, si flatté qu’il était que Tati soit chargé de la mise-en-scène. Résultat, Tati réinventa les story-boards, planta deux films sur trois, il fallut appeler un mercenaire à la rescousse pour les retournere.

 

 Et puis, badadam, un nouveaux DC débarque en un week-end, il reprend la créa en main et passe au crible les copies les plus récentes. Il conspue les films mais, ils étaient déjà vendus, endossés par Tati pas gêné. Il a fallu trouver une autre campagne pour le print. Le DC accepte une campagne noir et blanc, des dizaines de chiens photographiés dans des poses innocentes – loin du caniveau – un bandeau jaune, tic de lay out très en vogue à l’époque, permet aux clebs de s’exprimer : “Moi, je fais où on me dit de faire”, un peu mon motto au fond et “Bon ok, on signera Apprenez-lui le caniveau pour faire le lien avec les films…” Mais même ça, ça donnait pas une idée de cohérence. On m’a soufflé dans les bronches, Tati ne tarda pas à décéder. Mais Chichi, lui, il m’a baisé la main : “Un excellent travail, chère Médème…”, mon unique bon souvenir, j’en ai encore ma petite culotte à la main.

 

Olivia van Hoegarden

 

 

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 08:23

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 C’est la Saint Valentin, comme toutes les autres années même les années bissextiles. Ca me gonfle mais d’une force!


  Les magazines regorgent de conseils en forme de coeur,  de suggestions de restau, d’hôtels, d’escapades, de cadeaux. Sans compter les suggestions suggestives ou comment pimenter votre soirée avec un canard vibrant rose ou le kit menottes en fourrure- loup noir, et autres huiles de massage érotisant. Elle ou Grazia, même Feme Actu,  vous trouveront encore un prétexte pour vous acheter une robe-bustier, des dessous coquins, des escarpins importables et surtout, sortir le “grand jeu” de la séduction.

 

  Et bien, moi, je dis halte à cette frénésie de consommation aussi artificellement gonflée que les seins de Paméla Anderson. Déjà qu’ on se remet à peine de Noël et que la tirelire est vide.

 

  Et moi, comment je fête la Saint Valentin? Je vous donne ma recette. Ma journée terminée, j’ôte mes oripeaux de ville pour une tenue confortable. Je dégraffe mon soutien-gorge, tout de suite, je ressemble à Mme Sarfaty par Elie Kakou. J’enfile un sweat shirt troué mais mickeytisé que j’ai acheté à l’ouverture de Disney Paris (1993) et un pantalon de pyjama XXXL à moi offert par moi, de chez Old Navy à Brooklyn en 2004 (3,90 dollars). Je glisse mes pieds meurtris par Louboutin, dans des chaussons-chaussettes. Je retire mes lentilles (de couleur verte) et je retrouve mes beaux yeux marrons – yeux de cochon. Je chausse mes lunettes. Et point d’orgue à cette mise en beauté, je me démaquille.

 

  Et puis? Et puis quoi? On dîne en silence. On débarasse la table, on sort les chiens. En 15 minutes, c’est plié. Direction, le lit pour dormir. On regarde même pas la télé, on a juste le droit de lire un chapitre et de faire sa prière puis, extinction des feux. Il est 21h30.

 

Et pour ce dîner de fête, quel menu? Pour mon mari, de la laitue et des carottes. Pourquoi?  Mais vous le devinez bien-sûr. Non? Parce que c’est l’année du lapin, c’te bonne blague..

 

                                                                                        Olivia van Hoegarden


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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 14:24

 

J’ai beau ne pas pouvoir voter en France, il y a tout de même un sujet pour lequel je peux l’ouvrir, car il devient un problème endémique, universel.  C’est non pas l’Islam mais les abherrations qu’il génère : au hasard, le voile islamique. De plus en plus porté, il est un symbole d’aliénation, même si les Musulmanes me jurent qu’elles le portent volontairement, afin que seuls “Mon père, mon frère ou mon mari ont le droit de voir ma beauté.”*

 

Il m’est impossible d’accepter, de comprendre, cette attitude. Je suis allergique à tous les signes religieux , la kippa  aussi, le nychab, la burqa, la croix ,le foulard par dessus le bandeau qui cache la naissance des cheveux ou la guimpe en prêt-à-porter.

 

J’ai une preuve que ce voile est une pratique dévoyée.

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Mon amie Samia**, une ravisssante Algérienne entrepreneure qui peut se targuer d’une vraie réussite professionnelle est farouchement …laïque. Née dans le Bled, elle piaffait d’impatience, désirant ouvrir ses ailes et fuir les coutumes hors d’âge de sa famille. Ainsi, sa soeur aînée, très laide, devait trouver un mari d’abord mais les prétendants ne se bousculaient pas, ou tout au moins leurs parents qui faisaient le tour des popottes pour trouver babouche au pied de leur fils. Ils  se récriaient quand on leur découvrait le visage ingrat de la grande soeur. Bien entendu, lors de ces présentations, Samia n’était pas présente, aussi personne ne connaissait encore sa beauté, sauf, bien sûr, sa mère, son père et son frère. Lassés et inquiets de se retrouver avec une fille sur les bras, les parents de Samia conclurent avec elle un marché : elle acceptait de se faire passer pour sa soeur, mêmes yeux, même corpulence, devant les parents des prétendants. La soeur était subsituée le jour du mariage et le fiancé découvrait avec horreur qu’il s’était fait refiler un thon. En échange, Samia était envoyée à Alger pour y devenir esthéticienne, son rêve.

 

Ainsi fut fait. La soeur fut épousée, Samia, libérée, a pu jeter son voile par-dessus les moulins. Il paraît que les familles sont brouillées depuis. Cela se passait tout au début des années soixante, les coutumes ancestrales étaient encore fortes. Pour partir, il fallait à Samia la bénédiction paternelle;  elle n’est pas trop fière de ce qu’elle a fait à l’époque. Elle a pu se marier en choisissant son époux, traverser la Méditerranée, divorcer, puis se remarier avec un Français. Sa soeur? Elle a divorcé aussi (répudiée?) et a su s’affranchir à son tour de la charia. Elle a trouvé un poste dans un grand groupe de télécom et coule une retraite heureuse où sa laideur ne dérange personne,  elle l’a l’apprivoisée et compris, que la beauté, c’est relatif et que ce qui compte c’est la beauté du coeur.

 

Rappelez-moi de vous raconter mon véritable unique “engagement” politique.

 

 

*  Extrait du témoignage d’une jeune Egyptienne, militante chez les Frères musulmans, dans le JDD        de dimanche (6 février 2011).

** Le prénom a été changé.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 10:18

olivia-sourire.jpgEn ouvrant ce blog, je ne savais pas trop ce que j’en ferais, je ne le sais toujours pas, rendez-vous en bas de page. Mais il y a des histoires que j’ai envie de raconter de manière urgente. Et ça ne se fait pas en deux coups de cuillère à statuts Facebook. Quelle que soit l’affection que j’éprouve pour ce média.

 

Pourtant, j’avais juré, quand j’ai quitté la conception rédaction publicitaire où j’ai sévi (le mot est exact) 35 ans, j’avais juré que je ne toucherais plus jamais un crayon ou un clavier.  Je me suis parjurée mais au moins, quelque part, je n’ai plus jamais fait de pub et c’est peut-être ça au fond à quoi, je ne voulais plus toucher. J’ai fait un free-lance, je ne l’ai pas facturé, tellement, j’avais les molaires qui baignaient.

 

Bon, ça c’est fait.

 

Oui mais écrire, j’étais née pour ça. En tous cas, je ne vois pas d’autre truc pour lequel je serais née, à part, bien sûr, permettre à ma mère qui était très maternelle, de jouer à la poupée. Et de lui pondre quatre petits-enfants pour occuper sa retraite d’après que j’ai été trop grande pour jouer.

 

Ecrire est une souffrance, faire la vaisselle aussi. Ca prête à la procrastination (coucou Florence) mais je souffre aussi de procrastiner. Je ne  me sens bien que lorsque j’ai dépoté mon texte ou excécuté la dernière assiette jusqu’à ce qu’il y en ait un autre pour me faire souffrir, une autre casserole sale gisant dans l’évier. C’est un peu comme si je me faisais couper la jambe et que pour oublier la douleur, je me faisais couper la 2e jambe. Bon, j’exagère un brin mais c’est pas loin. Une seule chose me rassure, il y a eu de grands procrastineurs devant l’éternel. Victor Hugo, par exemple, un extrèmiste du genre. Afin de s’obliger à se mettre au travail, il demandait qu’on cache tous ses vêtements pour qu’il ne puisse pas sortir et écrivait entièrement nu. Savoir que “les Misérables” ont été rédigés par un génie grelottant, les couilles à l’air, ça ouvre des perspectives hallucinantes.

 

A poil, moi, je peux pas, je ne sais pas du tout ce qu’en penserait ma tendre moitié, enfin tendre, c’est un oxymore,, mes enfants, mes chiens. Et puis, avec ce froid de gueux, rien que d’y penser, j’ai les doigts engourdis.

 

Allez, c’est un commencement. Je ne lui pas encore touvé de nom à ce blog. “Après la pub”, c’est pris, CHIC et “Olivia vide sa plume” aussi. Sans parler de Puisquemoije ce qui aurait convenu à mon ego écorné mais surdimensioné. Peut-être “Sortie de tunnel” mais je l’appellerai comment quand je rentrerai de nouveau dans le tunnel?  Vos suggestions sont les bienvenues.

 

Voilà, c’était la page d’intro, J’ai fait un peu long, c’est le début, on s’emballe, bien que mon amie Babette m’ait conseillé de faire court. Elle m’a dit, c’est du Fast Food, faut pas emmerder les gens. Ben tant pis, je parie que vous n’aviez jamais pensé que je puisse être aussi chiante.

 

Rappelez-moi de ne plus jamais vous ennuyer.

 

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 11:03

Mes chers amis,

 

Je suis très heureuse de vous annoncer la naissance de mon blog et euh...là, je ne peux encore rien vous dire car j'ai piscine mais rappelez-moi de vous parler de mon amie Assia, une belle algérienne.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 10:30

Da da da da

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 16:50

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